Information, consultation, concertation : dès son lancement, le projet fait l’objet d’une concertation étroite avec les élus et les acteurs locaux. Résultats : accord de 27 communes et de 3 communautés de communes, 180 signataires du protocole foncier.

 

Historique du parc des Hauts Pays

Les élus du territoire souhaitaient une politique volontaire dans l’éolien. C’est pourquoi en novembre 2005, Monsieur FRANÇOIS, maire de Saudron, a contacté la société ERELIA, citée en exemple dans l’Atlas Champagne-Ardennes. Plusieurs élus de communes haut-marnaises avaient recommandé cette société pour sa démarche exemplaire.

Les élus du territoire souhaitaient également la mise en place d’une Zone de Développement Eolien sur leurs communes. Ils ont don mené cette démarche en parallèle avec la démarche de la société ERELIA et ils ont déposé un dossier de demande de ZDE le 25 juillet 2006.

 

Concertation et communication

Les élus locaux et la société ERELIA souhaitaient un projet exemplaire en matière de concertation et de communication. Le projet a donc été mené en toute transparence tant vis-à-vis des habitants et des acteurs locaux que vis-à-vis de l’administration.

Le projet a été présenté aux habitants du territoire lors de plusieurs réunions publiques. Des réunions foncières qui ont eu lieu dans les communes ont également participé à l’information des habitants. Ainsi un protocole foncier a été signé par 180 propriétaires et exploitants. Ce protocole foncier global, spécifique à la société ERELIA, assure aux propriétaires et aux exploitants, une indemnisation équitable qui participe à la cohésion sociale au sein du territoire.

Conformément aux prescriptions de l’ADEME et dans une volonté d’associer les acteurs locaux (élus, services de l’Etat, associations locales, citoyens, etc.) dans une démarche active de participation au projet, la société ERELIA a mis en place un Comité Local Eolien (C.L.E.).

Lors de ces réunions de travail, le CLE a été régulièrement informé de l’avancement du projet. Ses membres ont ainsi pu formuler, tout au long de l’évolution des études, des remarques, des avis et des recommandations.

 

 

Accord de 27 communes et de 3 communautés de communes, 180 signataires du protocole foncier. Tout un territoire a su se fédérer pour soutenir un des plus grands projets éoliens français.